Quelques mots
Comme je n'ai pas écrit beaucoup cette semaine, je prends quelques minutes en fin de semaine pour glisser quelques mots sur les derniers jours.
D'abord, tous mes travaux en retard de la session dernière sont remis et ce n'est plus qu'une question de jours avant que mes résultats finaux soient comptabilisés. J'ai bien hâte, car selon la documentation fournie à l'UQÀM, j'ai jusqu'au premier mars pour déposer ma demande d'admission à temps plein pour l'automne 2007; j'attends cette opportunité depuis 1 an et je ne veux surtout pas passer à côté. Disons que j'en ai ma claque des études à temps partiel et je veux mordicus entrer à temps plein en septembre.
Mardi, je suis allé au service de l'aide financière afin de faire mettre à jour mes informations concernant les prêts étudiants. En novembre, quand j'ai rempli ma demande de prêt, je n'avais signalé que mes cours de l'automne, sans savoir qu'il fallait que je prévoie également mes cours de l'hiver. Comme je ne pouvais plus rien modifier à partir de mon dossier électronique, il a bien fallu que j'use mes fonds de culottes dans la salle d'attente de l'aide financière. Mais bon, je devrais recevoir mon prêt durant la prochaine semaine, au montant juste assez élevé pour payer mes frais d'inscriptions et mes livres.
Cette semaine, je suis arrivé en retard à mon cours sur les É-U car je n'avais pas prévu la congestion routière engendrée par les travaux sur l'autoroute que j'emprunte habituellement. J'ai manqué près de la moitié du cours, donc tout ce qui se rattachait à l'arrivée des premiers colons britanniques en Amérique. Tout de même, j'ai eu le temps d'en apprendre sur les événements qui ont mené à la révolution américaine; des événements principalement d'ordres économiques, le tout transformé en quête de la liberté par une poignée d'hommes bien parlants qui avaient tous des avantages économiques à ce que les États-Unis se séparent de la Grande-Bretagne. Cette dernière n'est cependant pas assez exhaustive pour expliquer toutes les coutures de ce palpitant épisode de l'histoire américaine.
Je suis arrivé en avance pour mon cours sur la Rome antique. À l'instar des États-Unis, nous en sommes encore aux premiers balbutiements de l'histoire romaine, mais quels balbutiements! D'abord, il est intéressant de voir comment le mythe et la réalité se côtoient dans l'histoire des premiers siècles de Rome, de sa fondation jusqu'au début de la république. Les sources littéraires dont les historiens disposent sont des œuvres de Romains dans lesquels le remodelage à des fins de propagandes se mêle à des éléments plus tangibles. Rome aurait bel et bien été fondé vers la mi-VIIe siècle av. J.-C., mais sûrement pas par deux frères élevés par une louve! Nous avons également vu la complexe ification populaire des Romains: par bagage génétique (famille), par richesse foncière, par positionnement géographique, par le rôle dans le système politique romain. Dès les débuts de la république, il est possible d'observer l'obsession des Romains pour l'ordre et l'organisation.
Voilà pour la semaine qui s'est terminé il y a quelques minutes (pour le Québec).





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