Les plus courts sont les meilleurs
Je ne suis pas, mais vraiment pas, un fan de Richard Martineau. Aussi imbu que son copain franc tireur, Patrick Lagacé, il lui manque terriblement ce que ce dernier a plus souvent: des arguments viables. Même si je suis parfois d'accord avec l'opinion brute (la fin), je suis presque jamais d'accord avec son raisonnement (les moyens). Et plus ses papiers au Journal de Montréal et les billets de son blogue sont longs, plus ils m'apparaissent truffés d'inepties, ce qui nuit énormément à l'opinion brute.
Dans le cas de Martineau, les plus courts sont donc les meilleurs. J'ai retenu d'ailleurs deux billets de son blogue avec lesquels je suis particulièrement d'accord, peut-être parce qu'il s'est contenté d'exprimer l'opinion brute, sans exposer la logique derrière.
Dans le premier billet, concernant le changement de nom de l'Avenue du Parc, il constate que «la population peut changer les choses» et qu'il «faudrait peut-être descendre dans la rue pour des choses plus importantes que des détails de typonimie(sic)». Dans le second billet, il rapporte la décision d'un tribunal du Manitoba d'obliger une adolescente (15 ans) membre des Témoins de Jéhovah de recevoir une transfusion sanguine médicalement nécessaire, à quoi il ajoute: «Il était temps, bordel!».
Des billets courts et précis, dont la fin n'est pas affaiblie par les moyens. Pour ce qui est de l'emploi d'un terme inexistant, «typonimie», disons que la plupart des Québécois comprendront tout de même — et peut-être malheureusement — le fond du message.
Dans le cas de Martineau, les plus courts sont donc les meilleurs. J'ai retenu d'ailleurs deux billets de son blogue avec lesquels je suis particulièrement d'accord, peut-être parce qu'il s'est contenté d'exprimer l'opinion brute, sans exposer la logique derrière.
Dans le premier billet, concernant le changement de nom de l'Avenue du Parc, il constate que «la population peut changer les choses» et qu'il «faudrait peut-être descendre dans la rue pour des choses plus importantes que des détails de typonimie(sic)». Dans le second billet, il rapporte la décision d'un tribunal du Manitoba d'obliger une adolescente (15 ans) membre des Témoins de Jéhovah de recevoir une transfusion sanguine médicalement nécessaire, à quoi il ajoute: «Il était temps, bordel!».
Des billets courts et précis, dont la fin n'est pas affaiblie par les moyens. Pour ce qui est de l'emploi d'un terme inexistant, «typonimie», disons que la plupart des Québécois comprendront tout de même — et peut-être malheureusement — le fond du message.





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